A peine parti il se mets à pleuvoir plus du vent de face et la sortie de Léon est longue, zone industrielles, ronds points etc...
![]() |
| J’aperçois une pèlerine sortir de cet hôtel 5 étoiles |
J'ai les mains gelées, en voulant prendre une barre de céréales je m’accroche à la fermeture éclair de ma poche et comme j'ai les mains gelées et fragile, ça saigne abondamment, j'ai du mal à arrêter le sang, je me mets à un abri bus, un pèlerin m'aide pour trouver un pansement dans mon sac car il est sous mon poncho. Je fini peu après par trouver un bar et y faire une pause à l'abri, la dame me donne des pansements. Marie arrive on mange un peu, tortilla et café.
Je repars péniblement, toujours bousculé par le vent, je n'irai pas jusqu'au bout et m’arrête découragé à San Martin à l'albergue Vieira qui est sur mon chemin. Un couloir sépare les hommes des femmes, il y a deux chinoises à côté. Normalement on doit laisser les chaussures dans un placard à l'entrée, après les avoir laissées, je les récupère en douce pour les faire sécher sur le radiateur à côté de moi étant donné que je suis seul ça ne se voit pas. Dans beaucoup de refuges, quand on arrive il 'y a pas de chauffage, il le mettent en marche quand on est là, et il se coupe la nuit quand on dort. Ça à pas l'air terrible mai j'ai commandé à manger pour ce soir et demain matin.






